Les Hadza, cette tribu qui survit grâce au bushcraft

Introduction

Les Hadza vivent au sein de la forêt africaine, à l’ouest de la Tanzanie, et ils survivent grâce aux ressources naturelles qu’ils trouvent dans le bushcraft. Cependant, à cause des changements climatiques et des catastrophes naturelles qui sont nombreuses dans cette région, il est difficile pour les Hadza d’accéder à ces ressources.

Les Hadza vivent dans le nord-est du pays, à la frontière avec la Tanzanie. Ils ont été répartis en clans matrilinéaires et chasseurs-cueilleurs. Les Hadza ont une culture très différente des autres tribus du Kenya et cela est particulièrement visible dans leur façon de s’habiller. Pour les femmes, les hommes et les enfants, ils utilisent uniquement des étoffes tissées naturellement ou fabriqués au village par les femmes qui se servent d’un métier à tisser traditionnel. Ils portent donc une jupe longue lorsque c’est le cas pour les femmes et un short pour les hommes. Les femmes utilisent la terre cuite comme vernis sur la peau tandis que les hommes utilisent un baume composé de graisse, de noix de coco et de minerai rouge pour protéger leur peau exposée aux rayons du soleil.

Les Hadza vivent au Kenya, à la frontière avec la Tanzanie. Ils sont répartis en clans matrilinéaires et chasseurs-cueilleurs. Cette tribu est particulièrement différente des autres tribus kenyanes car ils ont une façon très spécifique de s’habiller. Dans ce pays, tous les membres masculins portent habituellement un short alors que chez les femmes on trouve plus souvent une jupe longue qui ne dépasse pas les genoux. Ces dernières consomment souvent beaucoup de terre cuite comme vernis facial dont elles se servent pour protéger leur peau contre les rayons du soleil ce qui rend son apparence presque bleue au contact du soleil. Enfin, lorsqu’ils se mettent à chasser ou qu’ils font face aux dangers affrontés quotidiennement ils appliquent sur leur visage un baume composé principalement par du sang animal (de porc), des fruits secs (noix de coco) et du minerai rouge actuellement disponible sur place

Culture et tradition

Les Hadza sont un clan de chasseurs-cueilleurs qui vivent dans la savane africaine. Ils ont une culture très différente de la nôtre puisqu’ils n’utilisent pas notre manière de se chauffer, ils ne possèdent pas nos moyens de communication et ils ne ressemblent pas à ce que nous voyons dans les films ou sur les affiches. Ils vivent en nomades et se déplacent entre les villages durant toute l’année pour ramasser des racines, des baies, pêcher et chasser. Il est fréquent d’en rencontrer quelques-uns car ils traversent régulièrement les terres agricoles qui leur rappellent leur ancienne mode de vie. Quand ils ne peuvent plus satisfaire à ces besoins matériels, ils retournent vers le village. Ceux qui travaillent dans les plantations sont généralement assez jeunes et ça ne semble pas faire partie de leur tradition principale.

Les Hadza vivent comme il y a plus de 10 000 ans. Ils survivent grâce à la chasse et à la cueillette, surtout en milieu naturel. Cette culture est appelée « bushcraft ». La société Hadza des années 60 était composée d’environ 1000 personnes, qui vivaient selon les coutumes ancestrales, sans contact avec le monde extérieur. Leur population est actuellement estimée à 600 personnes. Les Hadza ont été découverts par un anthropologue australien en 1954, qui fut choqué par leurs conditions de vie extrêmement rudimentaires et le fait qu’ils n’avaient pas de contacts avec les étrangers depuis plusieurs générations et que leur langue n’était pas écrite. Il décida alors de faire une étude sur cette tribu afin d’en savoir plus sur les propositions d’origine du genre humain.

En 2016, ils sont répartis entre trois villages aux alentours du lac Eyasi à 200 km au sud-est du centre-ville de Mwanza au Malawi.

Habitat

Les Hadza vivent dans les forêts du Kenya et de Tanzanie. Ils sont connus pour être les « hommes des bois », ce qui signifie qu’ils ont une connaissance intime de la forêt. Ils apprennent le bushcraft, c’est-à-dire à survivre dans les forêts africaines. Les Hadza ne possèdent pas encore d’armes à feu.

Le bushcraft est l’art de survivre dans la forêt, il s’agit de savoir faire bon nombre de choses pour survivre, comme découvrir des plantes comestibles, fabriquer des armes ou encore se bâtir un abri. Cet art est pratiqué par les Hadza du nord-est du Tanganyika, une ethnie qui vit en Afrique orientale. Les Hadza étudient et apprennent le bushcraft pour être à l’aise sur leur territoire ancestral.

Socio-économie des Hadza

Les Hadza sont un groupe humain qui vit dans la forêt tropicale équatoriale d’Afrique australe, entre le lac Eyasi et l’embouchure du Nil. Ils occupent une zone de savane et de forêts, sur environ 120 kilomètres carrés, au sud-ouest du lac Eyasi. Les Hadza appartiennent à la famille des Khoisan. La population est estimée à 5 000 personnes (environ 3 000 adultes).

Les Hadza se définissent comme des chasseurs-cueilleurs nomades qui vivent principalement de la cueillette et de la chasse pour se nourrir. Ils n’ont jamais connu l’agriculture ni le pâturage, étant plutôt des hommes-oiseaux : ils ne s’arrêtent que pour faire provision de nourriture avant de reprendre leur chemin. Pour conserver les réserves alimentaires, ils utilisent des outils rudimentaires tels que les racines, les baies sauvages, les fruits et les insectes ; quelques espèces animales ont été domestiquées par eux et autorisées à circuler librement avec eux tandis que les autres restent piégés dans des pièges ou capturés au lasso ou en chassant à la course.

Malgré cette autonomie alimentaire qui semble un luxe pour nos sociétés industrialisées qui travaillent dur pour produire ce qu’elles consomment chaque jour – au prix d’une pollution croissante due aux pesticides et aux engrais chimiques – , il semblerait que les Hadza soient condamnés à disparaître faute d’accès aux ressources essentielles dont ils ont besoin pour survivre sur ce sol aride : bois de chauffe, boussole…

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